| CARTELERA |
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CINE: UNA NOTA DE PUNTO LATINO
O homen que copiava – Brasil 2003
/The Man who Copied)
35 mm, 124 min, color Un comienzo muy reposado, hechos poco trascendentales que transcurren muy lentamente, y la narración en «off» del protagonista se ganan astutamente el interés del espectador. Una mezcla indefinible de historia de amor y comedia negra, de thriller e historia urbana. Una película de vidas y sueños minúsculos, un homenaje a la perseverancia con una dosis pequeña de locura. Furtado logra llevarse de la audiencia una sonrisa de complicidad y aprobación. (J.-P.Aldon, © Punto Latino) |
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CINE EN SUIZA Y PRENSA SUIZA
«Gael García Bernal face à
Ché Guevara»
bajo este título, Cécile Lecoultre («24 Heures»,
2.9.2004, p. 1 y 4-5) dedica una página entera y la uno de «Week-end»
al actor mexiano Gael García Bernal, a propósito de la
película «Diarios de Motocicleta» («Carnets
de voyage») del realizador brasileño Walter Salles. El
actor mexicano responde a preguntas interesantes en una entrevista,
sobre la relación entre el guión del filme y el «Diario»
del Ché. Gael responde a la pregunta: «¿En qué
medida Usted es comprometido políticamente? – Yo nunca
escogí ir en esa dirección. Sin embargo habiendo nacido
donde he nacido, me es imposible ignorar la política. Es una
consecuencia lógica, no una motivación primera (sonrisas).
De todas maneras, hacer este filme a cambiado produndamente mi percepción
de la palabre «política». Antes me era tan sólo
una zona imprecisa, exclusiva, siendo así que la verdadera política
debería unir, reflejar al menos una corriente de fondo. Así,
yo estoy siempre sorprendido de escuchar hablar español en México,
un pais que ha sido conquistado tres veces por Estados Unidos.»
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BOLIVIA
«El Corazón de Jesús»
— Bolivia — GINEBRA: martes 15 de noviembre 2005, Alhambra, 17h15 La película boliviana, que manejó una inversión de más de 700 mil dólares, es una coproducción boliviana, alemana y chilena. El aporte nacional se realiza gracias al crédito de la plataforma de cine de Ibermedia. "El Corazón de Jesús", calificada por el cantautor español Ismael Serrano como una gran aventura, es una comedia de humor negro que escarba entre los sentimientos de los marginados de la sociedad (el caso de Cacho Mendieta en el papel de Jesús Martínez, un ex funcionario público en papel terminal) para conocer cuál es el sentido que tienen de la vida. Un solo actor [no boliviano] participa del filme de Loayza, el español Ismael Serrano, además de una veintena de actores bolivianos como Elias Beltrán, Julio Kempff, Nicolás Bahuer. Marcos Loayza nació en La Paz, luego de estudiar en la Escuela Internacional de Cine de San Antonio de Los Bañados en Cuba, fue alumno de guión de Jean Claude Carriere y del escritor Alfredo Bryce Echenique. El filme "Cuestión de Fe" (1995) le permitió acceder al cine argentino dirigiendo la película. http://www.trigon-film.org comentarios a: prensabolivia@interlatin.com |
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CINE
«Salvador Allende»
— Chile —
Le 11 septembre 1973, date qui résonne étrangement aujourd’hui, Salvador Allende est acculé à la mort par un coup d’état orchestré par les Etats-Unis, Richard Nixon ayant organisé depuis longtemps la débâcle du Président chilien, «ce fils de pute» comme il se plaisait à l’appeler. Cette mort forcée d’Allende marquait au Chili le début d’une des dictatures les plus violentes du XXe siècle. Salvador Allende a donné sa vie pour le Chili, son pays. Ce documentaire retrace son ascension jusqu’à son suicide forcé il y a trente ans. «Un pays sans documentaire, c’est comme une famille sans photo, une mémoire vide». Cette phrase de Patricio Guzmán résume à elle seule l’absolue nécessité ressentie par le réalisateur chilien d’un travail de mémoire, pour redécouvrir la figure emblématique de Salvador Allende. Illustrant cette image, le film débute par une série de photos décrépies du président: des documents enterrés et cachés sous terre par la nourrice d’Allende pendant plus de 17 ans. A la poursuite des témoignages d’un passé en déliquescence, Guzmán tel un archéologue, part à la découverte des murs qui servaient de support dans les rues au peuple chilien pour exprimer l’idée de la révolution. Des murs recouverts aujourdhui par l’épaisse couche de l’oubli. Et pourtant, au travers d’images d’archives et d’un recueil de paroles intimes et exigeants, retraçant l’irrésistible ascension de Salvador Allende, Guzmán montre l’incroyable communion de tout un peuple avec cet homme atypique, marxiste, révolutionnaire et fortement attaché à la démocratie. Le tort d’Allende aura peut-être été d’avoir décidé de se battre en n’utilisant que les voies légales, ne cédant jamais rien à la violence ni aux armes. (Fuente: Trigon-Film). http://www.trigon-film.org |
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ZURICH Y OTRAS CIUDADES
«Soy Cuba»
– Cuba –
de Michail Kalatasowski cAu travers de quatre histoires, Soy Cuba décrit la lente évolution de Cuba du régime de Batista jusqu'à la révolution de Fidel Castro. Quatre récits qui renforcent l'idéal communiste face à la main mise du capitalisme. Tout au long de ces épisodes Cuba se libère de ses dépendances politiques pour affirmer son identité, singulière et autonome, avec ses contradictions et ses espérances. La Havane, 1958. Cuba subit la colonisation et croule sous les chaînes d'un assujettissement mercantile. Dans un luxueux hôtel, Maria monnaie son corps auprès de businessmen Américains. L'un d'eux passe la nuit avec elle. Le lendemain, il est confronté à la misère du quartier. Depuis des années, Pedro travaille dans les champs de canne à sucre à la sueur de son front. Au moment d'une récolte qui s'annonce fructueuse, le propriétaire des terres lui annonce que sa maison, ainsi que des terres, ont été vendues à une société américaine. Fou de rage, il met le feu aux champs, à sa maison et meurt parmi les flammes. A l'université de la Havane, Enrique fait partie d'un groupe de jeunes opposants au régime de Batista. Il est sur le point d'assassiner un policier, mais au moment fatidique, le courage lui fait défaut. Dans la Sierra Maestra, Mario et sa famille vivent pauvrement, retirés de tout. Après avoir accueilli un jeune soldat luttant aux côtés de Fidel Castro, Mario et sa famille sont bombardés sans raison apparente par les forces aériennes de Batista. Déterminé à s'engager à son tour, Mario quitte sa femme et ses enfants pour rejoindre les révolutionnaires. Auréolé d'une Palme d'Or au Festival de Cannes en 1958 pour son film «Quand passent les cigognes». Kalatozov rencontre Alfredo Guevara, directeur de l'Institut Cubain de l'Art et de l'Industrie Cinématographique (ICAIC), l'une des premières initiatives culturelles du gouvernement révolutionnaire de Castro. «Soy Cuba» se retrouve dans les trois premiers projets à être coproduits par l'alliance entre l'ICAIC et Mosfilm. Le scénario a été écrit par le Russe Yevgeny Yevtushenko et l'écrivain-journaliste cubain Enrique Pineda Barnet. (Fuente: Trigon-Film) |
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