| CINE: Festival «Visions du réel» (Nyon) |
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FESTIVAL INTERNACIONAL DE
NYON «Visions du réel» 2007
Documentales latinos
— Festival de Cine: «Visions du réel» (Nyon 20 al 26.04.07) participa en competición internacional «Pulqui, un instante en la patria de la felicidad» (Argentina, 2007, Alejandro Fernández Mouján). Pulqui: primer avión a reacción diseñado y construido íntegramente en Argentina, desde 1951, simbolizando un sueño del peronismo en tecnología ...En otras secciones: — «Le côté obscur de la dame blanche» (Patricio Henríquez, sobre las víctimas de la dictadura chilena). — «Lisandro quiere trabajar» (Perú 2005) de Manuel Fenn. — «El último día de Salvador Allende» (Michael Trabitzsch 2004, subtitulado alemán). — «Naturaleza morta - Les visages d’une dictature» (sobre la dictadura de Salazar en Portugal, 2006, Susana de Souza Diaz). http://www.visionsdureel.ch/2007/ Oscar Ranzani de «Página 12» (Argentina) entrevista el 09.04.07 a Daniel Santoro y al director Alejandro Fernández, reproducimos dos respuestas: –¿En qué se diferencia el Pulqui como obra artística respecto del Pulqui como obra de ingeniería? D.S.: Desde mi punto de vista, el Pulqui como obra artística es ese afán de querer despegar, de que la Argentina vuelva o sea definitivamente una nación que nos pueda representar, que pueda cumplir nuestros sueños. Por eso, siempre está ligado al tema de la felicidad. Un poco todo evoca a esa vieja patria de la felicidad que el peronismo encarnó en su momento. Y el Pulqui sería eso, levantar vuelo definitivamente. Y en la película se ve cuáles son los resultados de todas estas cosas y cuáles son los límites que impone la realidad. Un poco ésa es la metáfora de la película. –¿Qué diferencia existe entre filmar el proceso creativo de la obra respecto de reconstruirlo cinematográficamente? A.F.M.: Tiene de interesante lo imprevisto, lo contingente, las cosas que uno no sabe que van a pasar, te sorprenden y que tratás de incorporar a este relato que se va armando a medida que yo voy filmando. En este caso, no partí de un guión ni una cosa previa sino que lo único previo que había era que Daniel Santoro iba a construir ese avión. Y la idea en la película era hacer eje en la construcción del avión más que nada, para hablar de Daniel y su obra. Ese fue el punto de partida. Cuando nos conocimos prácticamente empezamos a hacer la película. Fue así y para mí lo interesante es la riqueza que tiene. Es muy difícil que puedas repetir o ficcionar de alguna manera sobre todo con respecto a ese proceso. Después, hay otras cosas que por ahí se pueden. De hecho, en la película hay ciertas cosas que tienen que ver con lo fantasioso, que están armadas pero que surgieron después. |
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FESTIVAL DE NYON 2005
Fetival Internacional de Cine, Nyon: «Visions
du réel»
18 al 24 de abril 2005
Son los títulos que tocan tema, autor o elementos latinos: Competición internacional – «Conquistadors of Cuba» (Kuuban Valloittajat), Arto Halonen, Finlande/Suisse 2005, 88', PI – «Maria Bethania, musica é perfume», Georges Gachot, Suisse/France 2005, 82', PM Regards Neufs – «Pick Up», Lucia Sanchez (nacida en España), France 2005, 35', PM – «Tierra Negra», Ricardo Iscar, Espagne 2004, 92', PM Tendances – «Brasileirinho», Mika Kaurismäki, Finlande/Suisse 2005, PI – «El Diablo entre las Flores», Carmen Guarini, Argentine 2004, PI Helvétiques –¿Dónde está Sara Gómez?, Alessandra Müller, Suisse 2004, 70', PM Investigations – Sólo se escucha el viento, Alejandro Fernandez Moujan, Argentine 2004, 21', PI VISIONS DU REEL - Festival international de cinema informations: 22 365 44 55 — docnyon@visionsdureel.ch http://www.visionsdureel.ch |
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DE NYON
«Maria Bethânia: música é
perfume»
Une histoire de la musique Brésilienne racontée par
Maria Bethânia, Nana Caymmi, Chico Buarque, Gilberto Gil, Caetano
Veloso et Dona Cano, Miucha. Un film produit et réalisé par Georges Gachot. Co-produit par Idéale Audience avec le soutien de SF DRS, TSR, TSI, SRG SSR Idée Suisse, France 5, SVT, Pour-cent culturel MIGROS, Succés Passage Antenne, Succès cinéma, Centre National de la Cinématographie. (Foto: Geores Gachot por Daniel Rihs). |
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CINE — FESTIVAL INTERNACIONAL DE
NYON
Synopsis
Le film nous plonge dans l’univers de la musique brésilienne,
guidé par Maria Bethânia, la plus célèbre
des chanteuses brésiliennes. Egérie de la contre culture
avant de devenir la reine des ballades romantiques, Maria Bethânia,
en nous laissant pénétrer dans l’intimité
de son travail, nous offre l’occasion rêvée de comprendre
cette histoire de la musique brésilienne de l’intérieur.
Maria Bethânia retrace son parcours musical en écho avec
l’évolution de la société brésilienne
et de sa musique. A ses côtés, Georges Gachot a réuni
un plateau de rêve: Caetano Veloso, Chico Buarque, Gilberto Gil,
Nana Caymmi et Miucha, tous acteurs et témoins d’une des
plus riches histoires de la musique de notre temps.
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DE NYON
Note de la production
Prenant prétexte de la fabrication des deux nouveaux albums
de Maria Bethânia, l’un dédié aux textes romantiques
de Vinicius de Moraes (écrivain poète remarquable, auteur
notamment avec Tom Jobim de «The Girl of Ipanema», et qui
fut de son vivant l’ami de Bethânia), l’autre, Brasileirinho,
qui nous plonge au cœur de l’histoire de la musique brésilienne,
le film nous ramène aux sources d’inspiration d’un
mouvement issu du jazz et de la musique classique européenne
et qui donnera naissance à la Bossa Nova puis au tropicalisme. Pénétrer l’intimité du travail de Maria Bethânia, avec ses musiciens, ses conseillers artistiques, entourée de ses amis, nous offre l’occasion rêvée de comprendre cette histoire de la musique brésilienne de l’intérieur. Maria Bethânia retrace son parcours musical, en écho avec l’évolution de la société brésilienne et de sa musique. Le tournage nous emmène au cœur de la production des disques: discussion autour des textes, sélection des morceaux, séances de répétition avec les musiciens et enregistrements en studio. Nous assistons notamment à ses enregistrements avec Maria Joao Pires, pianiste portugaise classique fascinée par la richesse des structures musicales brésiliennes. Maria Bethânia, qui nous accueille chez elle à Rio et à Salvador do Bahia, nous explique ses choix musicaux, sa méthode de travail, sa préparation aux séances de studio ou aux concerts. Nous discutons également avec ses proches comme Caetano Veloso, son frère, ou les «monstres» internationaux tels Gilberto Gil ou Chico Buarque, qui a composé pour elle. Un passage par le village d’enfance de Maria et Caetano, Santo Amaro de la Purificaçao, dans la région de Bahia, permet d’évoquer leurs débuts et leurs premiers travaux artistiques. Chaque rencontre nous permet de partir du présent, de la musique telle qu’elle se chante et s’enregistre aujourd’hui, pour retourner à l’histoire et aux racines, pour comprendre l’évolution depuis les traditions baroques jusqu’au tropicalisme. Nous suivons ensuite la présentation de ces albums au public, lors de concerts qui reprendront les chansons de Vinicius de Moraes et celles de «Brasileirinho». Dans celui-ci, Maria Bethania réexplorait des structures musicales plus proches de la musique brésilienne traditionnelle, dans un style presque baroque. Pour la première fois, Bethânia signe la mise en scène de ces concerts qui se sont déroulés dans la salle mythique du Canecao de Rio de Janeiro et à Salvador de Bahia. Généreuse, Maria a invité ses amies Miuchia et Nana Caymmi à venir se produire avec elle. Le concert est un triomphe, et dans les loges, les trois amies et complices, les trois stars de la musique brésilienne d’aujourd’hui évoquent leur enfance, retracent dans le bonheur et l’excitation du concert réussi un portrait savoureux et insolite du Brésil musical. Entrecoupant leur conversation de chant a capella, esquissant un pas de danse, l’histoire de cette musique s’incarne sous nos yeux. Un vrai moment de bonheur, une rencontre historique. |
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CINE — FESTIVAL INTERNACIONAL DE NYON
Les séquences du film – Enregistrements
en studio
Au studio de Rio de Janeiro, l’enregistrement du CD «Vinicius
de Moraes» réunit parmi les meilleurs musiciens brésiliens.
Sous la direction de Jaime Alem, l’arrangeur qui accompagne Maria
Bethânia depuis de nombreuses années, les chansons «Gente
Humilde», «Tarde em Itapoa», «Sanba de Bençao»
ou encore «Bom Dia Tristeza», prennent forme peu à
peu. Jouant pour la plupart des instruments brésiliens typiques,
les quinze musiciens sont d’abord enregistrés seuls, dans
une interprétation spontanée laissant libre cours à
leur intuition musicale, avant de procéder aux ajouts et ajustements
nécessaires à la composition de l’ensemble.
Chaque jour, vers midi, Maria Bethânia arrive au studio pour écouter les enregistrements effectués et accompagner les musiciens au chant. Entre deux séances de travail, les musiciens et les membres de l’équipe de Bethânia acceptent de nous livrer leurs impressions sur la chanteuse, sa musique, sa voix et leur travail avec elle. |
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CINE — FESTIVAL INTERNACIONAL DE
NYON
Rencontres avec les artistes qui lui sont proches
Gilberto Gil, Chico Buarque et Caetano Veloso, «monstres musicaux»
internationaux et proches de Maria Bethânia, nous ouvrent à
son univers familial, amical et musical.
Caetano Veloso évoque ainsi leur enfance et les souvenirs qu’il garde de Vinicius de Moraes, qu’il connut avec Bethânia, mais il nous parle aussi de leur collaboration musicale, et plus largement du rôle que sa sœur joue dans la musique brésilienne. Chico Buarque (photo ci-contre), pour sa part, s’attarde sur l’évocation de la personnalité de Bethânia et des chansons qu’il a composé pour elle. Ces chansons entrées dans le patrimoine du Brésil il en esquissera quelques accords sur sa guitare («Olhos nos Ohlos»). Bethânia dans le studio répondra par l’intermédiaire de notre caméra à ces évocations et chante pour nous «Olhos nos Ohlos » et «Meu Amore». Gilberto Gil (photo ci-contre inférieur), évoquera pour nous ce que signifie pour lui un des ses ami d’enfance la grande chanteuse Maria Bethânia. |
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Salvador do Bahia
Maria Bethânia accepte de nous accueillir dans sa maison à
Salvador do Bahia. Elle nous parle longuement et librement, du fond
du cœur, comme elle ne l’a jamais fait jusque-là.
Elle évoque sa jeunesse, sa famille, sa relation avec Vinicius
de Moraes, son rapport avec le public, la musique brésilienne
en général. Santo Amaro da Purificaçao A Santo Amaro, ville natale de Bethânia, sa famille se prépare à fêter l’anniversaire de Dona Cano, sa mère presque centenaire qui est une figure mythique au Brésil. Dans l’Eglise où est fêté l’événement, une procession se forme qui regroupe tous ses proches, avant que ne se poursuivre la fête en famille. C’est pour nous l’occasion de pénétrer plus avant dans la culture brésilienne, de tâter le pouls de la société dans laquelle s’est développée l’art musical de Maria Bethânia. |
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CINE — FESTIVAL INTERNACIONAL DE NYON
Nana Caymmi
Issue d’une grande famille bahiannaise de musicien comme son
père le compositeur Dorival Caymmi, Nana Caymmi entre dans notre
film comme un météore dans la constellation des acteurs
principaux de la musique au Brésil. Elle interprète dans
le show en duo avec Bethânia une chanson puis évoque l’histoire
de la musique brésilienne et son rapport avec Bethânia.
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CINE — FESTIVAL INTERNACIONAL DE
NYON
Miucha Buarque
La chanteuse Miucha, sœur de Chico Buarque fut la deuxième
femme de Joao Gilberto créateur de la Bossa Nova. Elle travailla
étroitement avec Vinicius de Moraes et Tom Jobim. Un témoin
important de l’histoire de la Bossa Nova
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Fiche technique
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Maria Betânia
Maria Bethânia Vianna Telles Veloso est la Grande Dame de la culture
musicale du Brésil. Avec son frère Caetano Veloso, autre
monstre sacré de la musique brésilienne, dans leur village
natal Santo Amaro da Purificaçao, elle rêvait d’être
actrice. Pour ses premiers pas sur la scène en 1963 à
Salvador do Bahia, elle interprète une samba de Ataulfo Alves
dans la pièce Boca de Ouro de Nelson Rodrigues. Son succès
l’incite à se lancer dans la chanson avec d’autres
musiciens qui ne sont autres que Caetano Veloso, son frère, Gilberto
Gil, Gal Costa et Tom Zé, dans un concert intitulé Nós
Por Exemplo. C’est en 1965 que sa carrière discographique démarre véritablement. Elle interprète «Carcará», une chanson protestataire écrite pour elle par Joâo do Vale. Son succès est immédiat et l’établit comme la porte parole d’une jeunesse en rébellion contre la dictature militaire et les conventions rétrogrades, effet accentué par sa participation, la même année, à la pièce «Opinão» jouée à Rio de Janeiro. Elle n’a alors que 19 ans. Ses concerts prennent des allures de happenings, son interprétation se pare d’intonations et de gestuelles qui doivent plus au théâtre d’avant-garde qu’au music-hall et souvent, entre deux chansons, elle déclame de longs poèmes. Jusqu’à la fin des années soixante-dix, elle reste en marge des courants musicaux dominants, ne flirtant avec le tropicalisme que lors de reprises de chansons de son frère ou de Gilberto Gil, ou en les accompagnant sur scène. Si son public est réduit au début de sa carrière, il n’en est pas moins très fidèle et l’aura si particulière de la chanteuse lui vaut le surnom de "Greta Garbo de Rio". En 1978, avec «Alibi», un album de ballades sentimentales, elle est la première chanteuse brésilienne à dépasser le million de disques vendus, événement qui déclenche un investissement massif sur les voix féminines, ce qui profite aux carrières de Gal Costa, Clara Nunes et Beth Carvalho. Ses fans se comptent par milliers mais, loin de vivre sur son fonds de commerce, Maria Bethânia n’hésite pas à tenter des expériences inattendues en travaillant avec le groupe vocal sud-africain Ladysmith Black Mambazo, la comédienne française Jeanne Moreau ou l’enfant terrible de Salvador do Bahia, Carlinhos Brown. Maria Bethânia a enregistré plus de 30 albums jusqu’à aujourd’hui, et elle compare le dernier, autour duquel notre film va s’articuler, à un arbre dont les racines sont fortement ancrées dans le sol brésilien. |
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Georges Gachot
Georges Gachot est réalisateur et producteur spécialisé
dans le domaine de la musique classique.
A 18 ans, il quitte Paris pour la Suisse où il mène de front ses études en ingénierie électrique à l’école Polytechnique de Zurich et sa passion pour le piano et la musicologie. Aprés avoir débuté dans la publicité et les films institutionnels, il travaille chez Naxos pour le lancement de clips vidéos dédiés à la musique classique. Ce travail lui permet de «visionner» des heures d’œuvres musicales. Il quitte alors Naxos en 1991 pour se consacrer à la musique classique en tant qu’auteur-réalisateur et producteur de documentaires. (Foto: Feorges Gachot par Daniel Rihs) |
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Filmographie
Money or Blood Cinéma : 70’ TV : 58’ - Format: 16/9 – Stereo – Production: G. Gachot – Teleclub AG – SSR SRG idée Suisse, 2004 Martha Argerich, Conversation nocturne 57’ - Format: 16/9 – Stereo – Production: G. Gachot – Idéale Audience – Arte – BR, 2002 Prix Italia 2002, catégorie "Music & Arts" Depardieu goes for Beatocello 24’ - Format: 16/9 – Stereo – Langues : Français- Production: G. Gachot - 2001 ... And The Beat Goes On Dr. Beat "Beatocello" Richner 65’. - Film 35 mm / Dolby digital Langues: Allemand, Français, Khmer Production : G. Gachot - 2000 Claude Debussy "Music can't be learnt..." 58'30" - Format: 16/9 – Video - stereo Production : METROPOLITAN München - 2000 Kultur Für Alle 45’- Format: 16/9 - stereo Production : G. Gachot in Co-production with DRS / TSR / TSI / 3 sat - 1999 Concerto Cantabil, Rodion Shchedrin 48 ' - Format: 16/9 - Stereo Cast : Maxim Vengovov / Mariss Jansons / Lorin Maazel / Olli Mustonen / Mischa Maisky, violoncelliste / Franz Helmerson / Nicolas Economou / Chick Corea/ Paul Gulda Production : Loft music / METROPOLITAN/ SF DRS - 1999 Wilfried Hiller... ein musikalischer Geschichtenerzähler 56' - Format: 16/9 - Stereo Production : BR / LOFT music - 1998 Les marées( Tides, Gezeiten) |
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